La mécanique des relations
Et si vos difficultés relationnelles étaient dues à un mécanisme que personne ne vous a jamais montré ?
Une formation de trois jours pour comprendre ce qui bloque dans vos relations.
Pour apprendre à regarder ce qui se passe vraiment en vous, ce qui s’est construit entre vous et l’autre, ce qui échappe à votre contrôle…
Et savoir enfin comment agir pour clarifier, apaiser ou restaurer ce qui doit l’être.
« Je sais ce que je veux. »
MAIS
« Je n’arrive pas à le faire. »
3 jours
Du vendredi au dimanche
Genève
Grand-Lancy, en présentiel
2 animateurs
Nicolas von Burg & Véronique Lorenzini
Expérientielle
exploration guidée, en groupe
Une tension relationnelle vous préoccupe et vous épuise
- Une relation importante pour vous se dégrade, sans que vous compreniez pourquoi… Avec un conjoint, un parent, un enfant, un ami… Des collègues ou des relations de travail.
- Malgré tous vos efforts pour comprendre et vous adapter, les mêmes frictions et les mêmes conflits reviennent sans cesse…
- Vous revivez trop souvent les mêmes tensions avec des personnes différentes…
- Vous n’arrivez pas à poser de limite, par peur de décevoir ou de contrarier…
- Vous ne parvenez pas à créer de relations profondes et satisfaisantes…
- Alors vous finissez par vous demander ce qui cloche chez vous… Ou ce qui cloche chez les autres.
Et si le problème n’était ni chez vous, ni chez l’autre ? Mais dans une mécanique invisible que vous n’avez jamais appris à voir ?
Les difficultés relationnelles viennent souvent d’un espace invisible entre deux personnes
Quand une relation devient difficile, notre premier réflexe est souvent de chercher un responsable : c’est humain et tout à fait normal.
Mais chercher qui a tort ne suffit pas toujours à comprendre pourquoi la relation s’est dégradée.
Vingt ans de coaching en relations humaines m’ont montré qu’entre deux personnes se construisent aussi des attentes, des interprétations, des non-dits et des malentendus qui peuvent influencer la relation, sans que personne en ait réellement conscience.
Peut-être connaissez-vous l’une de ces situations :
Une tension qui revient toujours au travail.
Vous avez l’impression de tomber sans cesse sur des collègues difficiles. Mais à votre insu, votre manière d’entrer en relation peut contribuer à reproduire le même scénario. Qu’est-ce qui, chez vous, se répète d’une relation à l’autre ?
Un lien familial qui vous pèse ou se durcit.
La famille est le lieu où se sont construits vos conditionnements : chacun y agit selon des loyautés, des habitudes et des attentes qu’il n’a jamais formulées. Qu’est-ce qui, dans vos liens familiaux, n’a jamais été dit clairement ?
Une limite que vous n’arrivez pas à fixer.
Vous craignez d’abîmer la relation en posant une limite. Mais c’est souvent le non-dit et non la limite, qui finissent par créer la distance. Qu’avez-vous peur de perdre en disant ce qui est important pour vous ?
Une relation qui se dégrade sans raison claire.
Tout avait bien commencé, puis la distance s’est installée sans qu’aucun événement ne l’explique. Vous cherchez un responsable, alors que ce sont peut-être des intentions jamais formulées de part et d’autre, qui ont lentement creusé ce fossé. Et si la question n’était pas qui a tort, mais ce qui s’est construit entre vous ?
Un manque intérieur que vous n’arrivez pas à nommer.
Vous attendez quelque chose d’une relation sans jamais l’avoir demandé, ni vous l’être avoué à vous-même. Derrière ce manque se cache souvent un besoin secret : être reconnu, être rassuré, compter pour l’autre. Qu’attendez-vous réellement de cette personne et connaît-elle votre attente ?
Dans toute relation, chacun entre avec son histoire, ses loyautés, ses blessures et ses attentes. La plupart d’entre elles ne seront jamais formulées, ni à l’autre, ni parfois à soi-même. C’est dans l’espace silencieux où se rencontrent vos deux histoires que l’harmonie ou les tensions se construisent. Et c’est là que se joue ce que j’appelle la mécanique des relations.
Vous avez pourtant fait beaucoup d’efforts pour améliorer vos relations
Vous avez appris à mieux communiquer.
À écouter, reformuler et dire ce que vous ressentez sans attaquer l’autre. Cette compétence est très précieuse.
Mais une phrase parfaitement formulée peut cacher bien des attentes, des intentions et des frustrations. Aucune technique de communication ne vous montre cela.
Vous avez appris à gérer votre stress et vos émotions.
À respirer avant de répondre. À ne pas envoyer un message sous le coup de la colère.
Cela vous aide à mieux traverser les tensions. Mais pas toujours à comprendre ce qui les provoque.
Vous avez fait du développement personnel.
Vous vous connaissez mieux, vous identifiez vos ressources et c’est un vrai atout.
Mais nous regardons tous nos relations depuis notre propre point de vue. Aussi lucide soit-il, ce regard ne montre pas ce qui se joue chez l’autre, ni ce qui se construit entre nous deux.
Toutes ces approches vous apprennent à mieux conduire, à garder le contrôle sur route glissante et à ne pas paniquer quand un voyant s’allume. Mais la Mécanique des Relations ouvre le capot pour vous montrer comment le moteur fonctionne.
Une relation peut se dégrader sans que personne ne l’ait voulu
La Mécanique des Relations, ce n’est pas seulement :
« Comment fonctionne l’autre ? »
Ni :
« Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? »
C’est apprendre à regarder simultanément :
- Ce que vous apportez ;
- Ce qui se construit entre vous et l’autre ;
- Et ce qui ne dépend pas entièrement de vous.
Lorsque ces trois dimensions deviennent plus visibles, une situation qui semblait bloquée commence souvent à devenir beaucoup plus précise.
Un père et une mère travaillent beaucoup pour une raison simple : ils veulent offrir à leur fils ce qu’eux-mêmes n’ont pas eu.
Le confort matériel. Une chambre à lui. Une bonne école. Des vacances. Tout ce qui lui fait plaisir.
Chaque heure supplémentaire leur semble être une preuve d’amour. Le week-end, ils sont épuisés.
Leur fils leur demande de jouer. Parfois ils acceptent. Souvent ils répondent :
« Plus tard. »
« Pas maintenant. »
« Je dois terminer quelque chose. »
Le petit garçon sait que ses parents l’aiment. Mais peu à peu, il se met à croire autre chose :
« Leur travail passe avant moi. »
Personne ne lui a dit cela. Ses parents ne l’ont jamais pensé.
Et pourtant, cette conclusion se construit peu à peu dans sa tête.
Les années passent. Adolescent, il s’enferme dans sa chambre avant de se renfermer sur lui-même.
Ses parents ne comprennent pas. Ils ont le sentiment d’avoir tout fait pour lui. Et c’est vrai.
Lui non plus ne saurait pas forcément expliquer précisément sa distance.
Il a simplement appris progressivement à moins attendre d’eux.
Chacun aime l’autre. Chacun souffre de l’éloignement. Et chacun pourrait finir par penser que l’autre s’est éloigné le premier.
Ce qui les sépare n’est pas nécessairement un manque d’amour.
C’est une mécanique que personne n’a vue se construire.
Ce que vous apportez
Dans une relation, vous arrivez avec votre histoire ; vos valeurs ; vos peurs ; vos habitudes ; vos besoins ; ce que vous avez appris à faire pour être aimé ; ce que vous évitez pour ne pas décevoir ; et ce qui vous paraît parfois tellement évident que vous ne pensez même pas à l’expliquer.
Ces parents voulaient offrir à leur fils tout le confort qui leur avait manqué lorsqu’ils étaient enfants.
Cette priorité ne s’est pas construite au hasard : elle venait de leur propre histoire.
Et pendant des années, elle a gouverné l’emploi du temps de toute une famille.
Ce que vous apportez dans une relation influence déjà la manière dont vous allez la vivre.
Ce qui se construit entre vous et l’autre
Vous connaissez vos intentions mais l’autre n’y a pas directement accès.
Il voit vos paroles, vos gestes, vos silences, vos absences ou vos décisions.
Puis il leur donne un sens depuis sa propre histoire.
C’est là qu’un décalage peut commencer à se construire entre ce que l’un voulait transmettre et ce que l’autre a réellement vécu.
Pour les parents, travailler autant signifiait :
« Nous faisons tout cela parce que nous t’aimons. »
Pour leur fils, leurs absences répétées ont fini par signifier :
« Le travail passe avant moi. »
Les mêmes journées. Les mêmes heures de travail. Mais deux significations profondément différentes.
Personne n’a menti. Personne n’a voulu blesser l’autre.
Et pourtant, la relation s’est progressivement construite autour de ce décalage.
Dans une relation, votre intention compte. Mais l’effet produit chez l’autre compte aussi. Et les deux ne coïncident pas toujours.
Ce qui ne dépend pas entièrement de vous
Dans une relation, vous pouvez agir sur beaucoup de choses. Parler. Écouter. Demander. Poser une limite. Changer votre manière de vous positionner.
Mais l’issue de la relation ne dépend jamais entièrement de vous.
Vous ne pouvez pas obliger quelqu’un à vous comprendre. À vous aimer comme vous le souhaiteriez. À rester. À pardonner. À changer. Ni à faire le choix que vous espérez.
Une partie de la souffrance relationnelle apparaît lorsque nous restons suspendus à un changement que seul l’autre peut décider.
- « J’irai mieux quand il comprendra. »
- « Je pourrai avancer quand elle reconnaîtra ce qu’elle a fait. »
- « Tout s’arrangera s’il change enfin. »
Comprendre une relation demande donc aussi de distinguer ce sur quoi vous pouvez réellement agir de ce qui appartient à la liberté de l’autre ou à une situation que vous ne pouvez pas maîtriser.
Ces parents peuvent expliquer à leur fils pourquoi ils ont tant travaillé.
Ils peuvent reconnaître ce qu’ils n’ont pas vu. Lui parler autrement. Lui consacrer davantage de temps aujourd’hui.
Mais ils ne peuvent ni effacer les années passées ni décider à sa place de la manière dont il recevra leurs paroles.
Dans la relation qui vous préoccupe aujourd’hui, qu’attendez-vous encore que l’autre fasse, comprenne ou décide avant de pouvoir vous positionner vous-même ?
Voir ces trois niveaux est une chose. Apprendre à les reconnaître dans une relation qui vous touche personnellement en est une autre.
Comment cette mécanique se découvre en trois jours
Comprendre intellectuellement cette mécanique ne suffit pas.
La formation vous apprend donc à explorer l’une de vos relations réelles, plutôt qu’à simplement l’analyser.
Une tension qui revient toujours au travail.
Vous avez l’impression de tomber sans cesse sur des collègues difficiles. Mais à votre insu, votre manière d’entrer en relation peut contribuer à reproduire le même scénario. Qu’est-ce qui, chez vous, se répète d’une relation à l’autre ?
Un lien familial qui vous pèse ou se durcit.
La famille est le lieu où se sont construits vos conditionnements : chacun y agit selon des loyautés, des habitudes et des attentes qu’il n’a jamais formulées. Qu’est-ce qui, dans vos liens familiaux, n’a jamais été dit clairement ?
Une limite que vous n’arrivez pas à fixer.
Vous craignez d’abîmer la relation en posant une limite. Mais c’est souvent le non-dit et non la limite, qui finissent par créer la distance. Qu’avez-vous peur de perdre en disant ce qui est important pour vous ?
Une relation qui se dégrade sans raison claire.
Tout avait bien commencé, puis la distance s’est installée sans qu’aucun événement ne l’explique. Vous cherchez un responsable, alors que ce sont peut-être des intentions jamais formulées de part et d’autre, qui ont lentement creusé ce fossé. Et si la question n’était pas qui a tort, mais ce qui s’est construit entre vous ?
Un manque intérieur que vous n’arrivez pas à nommer.
Vous attendez quelque chose d’une relation sans jamais l’avoir demandé, ni vous l’être avoué à vous-même. Derrière ce manque se cache souvent un besoin secret : être reconnu, être rassuré, compter pour l’autre. Qu’attendez-vous réellement de cette personne et connaît-elle votre attente ?
À la fin, la question n’est pas :
« Qui a gagné ? » « Qui a raison ? »
Ni même : « Comment réparer cette relation ? »
Elle devient :
« Qu’est-ce que je comprends maintenant que je ne voyais pas avant ? »
Et :
« Qu’est-ce que cette compréhension change dans ma manière d’aborder la suite ? »
En trois jours vous acquérez une compétence rare qui vous servira toute votre vie
Vous apprenez et pratiquez une compétence fondamentale que très peu possèdent :
Déchiffrer une relation avec clarté pour mieux agir.
Cela peut vous permettre de repérer plus tôt :
Une attente que vous n’avez jamais formulée ;
Une limite que vous repoussez ;
Un besoin que vous espérez voir deviné ;
Une interprétation qui devient peu à peu une certitude ;
Un comportement que vous reproduisez avec plusieurs personnes ;
Une réaction de l’autre que vous essayez encore d’obtenir alors qu’elle ne dépend pas de vous.
Vous pouvez alors agir plus tôt. Parler avant que les non-dits s’accumulent.
Demander plutôt qu’attendre. Poser une limite avant d’avoir trop pris sur vous.
Reconnaître que deux personnes peuvent vivre sincèrement la même situation de manière très différente.
Accepter aussi, parfois, que comprendre une relation ne signifie pas pouvoir la sauver.
Vous n’apprenez pas à éviter tous les conflits.
Vous n’apprenez pas non plus une technique destinée à obtenir de l’autre la réaction que vous souhaitez.
Le bénéfice est plus concret et plus réaliste :
Lorsque quelque chose commence à se dérégler dans une relation, vous disposez de repères pour comprendre plus rapidement où elle se grippe et ce qui mérite votre attention avant de réagir.
Un échange de 30 minutes avec Nicolas pour comprendre ce qui vous préoccupe et déterminer si ces trois jours peuvent réellement vous être utiles.
Une approche forgée par plus de vingt ans d’accompagnement
En deux décennies, j’ai sans cesse observé les mêmes phénomènes faire obstacle à des relations harmonieuses et causer bien des souffrances :
Depuis plus de vingt ans, j’accompagne des personnes, des équipes et des organisations dans le développement de leurs compétences relationnelles.
- Les attentes passées sous silence.
- Les intentions sincères mal comprises.
- Les besoins jamais exprimés.
- Les perceptions opposées d’un même événement.
- L’effacement de soi pour préserver la relation.
- L’évitement des sujets qui fâchent, jusqu’à ce que le silence fasse lui-même partie du problème.
C’est en cherchant à rendre ces mécanismes plus lisibles que j’ai progressivement construit La Mécanique des Relations.
Mon premier terrain d’apprentissage a été le sport de haut niveau.
J’y ai compris très tôt que savoir ce qu’il faudrait faire ne suffit pas.
Il faut pratiquer. Observer. Expérimenter. Revenir sur ce qui s’est passé. Puis ajuster.
J’ai retrouvé exactement la même réalité dans les relations humaines.
C’est pourquoi La Mécanique des Relations est conçue comme une exploration qui aboutit à une prise de conscience transformatrice.
Durant ces trois jours, mon rôle n’est pas de vous dire qui a raison, dans les relations que vous choisirez d’explorer
Je ne déciderai pas à votre place si vous devez rester, partir, pardonner, parler ou prendre vos distances.
Je ne prétendrai pas non plus savoir ce que pense une personne absente.
Mon rôle est de vous aider à élargir suffisamment votre regard pour voir ce que votre position actuelle ne vous permet peut-être plus de distinguer seul.
Véronique Lorenzini sera présente à mes côtés pendant les trois journées.
Après avoir elle-même vécu le processus Youniting, elle est devenue coach référente Youniting.
Être deux nous permet d’accompagner plus finement les exercices, d’observer ce qui se passe et de préserver un cadre confidentiel, bienveillant et sans jugement.
Nous vous inviterons à vérifier par vous-même ce que la Mécanique des Relations vous aide réellement à comprendre dans votre propre vie.
Votre difficulté relationnelle cesse d’être une énigme à une seule cause
Lorsque vous êtes au cœur d’une tension ou d’un conflit, votre regard se rétrécit naturellement.
Vous voyez surtout ce que l’autre a fait. Ou bien vous vous culpabilisez.
La Mécanique des Relations élargit progressivement votre vision en vous faisant vous poser trois questions.
01
Qu’est-ce qui se joue en moi ?
- Qu’est-ce que cette situation heurte et blesse en moi ?
- Qu’est-ce que j’attends de cette relation ?
- Qu’est-ce que je crains dans cette relation ?
- Quelle place ai-je tendance à prendre dans cette relation ?
02
Qu’est-ce qui se construit entre nous ?
- Qu’avons-nous réellement compris l’un de l’autre ?
- Qu’est-ce qui est resté implicite entre nous ?
- Où nos perceptions divergent-elles ?
03
Qu’est-ce qui ne dépend pas entièrement de moi ?
Qu’est-ce que je peux dire, demander, poser ou modifier ?
Et qu’est-ce que je dois laisser à la liberté de l’autre ou à une réalité que je ne maîtrise pas ?
Ce changement de regard ne vous donne pas automatiquement la réponse.
Mais il vous enfin permet d’identifier un problème relationnel avec plus de clarté et de justesse.
Et souvent, c’est exactement ce qui vous manquait.
Un échange gratuit et sans engagement pour évoquer la relation qui vous préoccupe et vérifier si cette formation vous aidera à avancer.
Des expériences vécues
Parfois, le problème apparent n’était pas le vrai problème
Ils s’aimaient toujours mais chacun se sentait seul.
Elle aimait toujours son mari. Mais lui se montrait de moins en moins démonstratif et semblait souvent ailleurs. Perdu dans ses pensées, il ne remarquait plus les gestes par lesquels elle essayait de se rapprocher de lui.
Elle avait tenté de lui en parler. Mais lorsqu’elle lui reprochait son manque d’attention, il se refermait davantage.
Elle en avait conclu qu’il ne l’aimait plus comme avant.
En retour, elle était devenue plus froide. Lui se retirait encore davantage. Et chacun confirmait, sans le vouloir, la peur de l’autre.
Pendant la formation, elle a choisi d’explorer leur relation depuis un autre point de vue.
Elle savait que l’entreprise de son mari était très endettée. Elle a alors envisagé une autre possibilité : peut-être ne s’éloignait-il pas d’elle. Peut-être était-il surtout rongé par une inquiétude dont il ne parlait pas.
Elle a ensuite regardé ce qui se jouait chez elle.
Elle avait grandi dans une famille peu démonstrative, où l’amour devait se deviner. Elle avait donc appris que, si son mari l’aimait vraiment, il devait spontanément lui donner la tendresse et l’attention dont elle avait besoin.
La preuve de désamour qu’elle croyait deviner était aussi alimentée par une attente qu’elle n’avait jamais clairement exprimée.
À l’issue de la formation, elle n’est pas rentrée chez elle avec une technique pour sauver son couple.
Elle est rentrée avec une conversation à avoir.
Elle lui a dit qu’elle se sentait très seule à ses côtés. Pour la première fois, elle lui a expliqué ce dont elle avait besoin sans lui reprocher de ne pas l’avoir deviné.
Il lui a assuré que ses sentiments n’avaient pas changé. Mais les difficultés de son entreprise occupaient presque toutes ses pensées. Il avait gardé ses inquiétudes pour lui parce qu’il croyait protéger sa famille.
Il n’avait pas compris que son silence la faisait douter de leur couple.
Ils ont alors compris ce que chacun avait gardé pour lui.
Lui croyait protéger sa famille en se taisant.
Elle croyait que, s’il l’aimait vraiment, il devait comprendre seul ce dont elle avait besoin.
Ils ont recommencé à se parler autrement. Il s’est davantage confié sur ce qu’il traversait. Elle a commencé à exprimer ses besoins avant que la déception ne se transforme en froideur.
Ils ne manquaient pas d’amour. Ils avaient laissé leurs peurs et leurs attentes parler à sa place.
Après vingt ans de dévouement, il allait claquer la porte
Il travaillait depuis plus de vingt ans dans cette petite entreprise et il en était devenu le pilier.
Il connaissait chaque client, chaque fournisseur et tous les rouages de la maison. Il restait plus tard, répondait pendant ses congés et trouvait toujours une solution.
Quand ses patrons ont racheté une seconde affaire, il s’attendait à en prendre la direction.
Mais ils ont recruté un responsable à l’extérieur.
Après tant d’années de loyauté, il se sentait trahi. Il a enregistré sa lettre de démission sur son ordinateur.
« Ce poste me revenait. Ils m’ont délibérément écarté. »
Pendant la formation, il a choisi d’explorer cette relation professionnelle.
Aidé par les questions du groupe, il a accepté d’envisager une autre hypothèse :
Ses employeurs savaient-ils seulement qu’il voulait ce poste ?
Il ne le leur avait jamais dit.
Son père lui avait appris qu’un homme digne ne réclamait rien. Il travaillait bien et laissait ses résultats parler pour lui.
À ses yeux, une promotion ne se demandait pas. Elle devait être offerte en reconnaissance du travail accompli.
Il avait donc attendu que ses patrons comprennent seuls ce qu’il voulait.
Mais ce contrat implicite, eux ne le connaissaient pas.
Pendant vingt ans, il avait accepté davantage de responsabilités sans parler de ses ambitions.
Et il leur reprochait maintenant de ne pas avoir compris ce qu’il ne leur avait jamais dit.
À l’issue de la formation, il leur a demandé un entretien.
Pour la première fois, il leur a parlé de son envie d’évoluer, de ce qu’il assumait déjà et de la blessure provoquée par la nomination du nouveau directeur.
Ses patrons ont été stupéfaits d’apprendre qu’il envisageait de partir.
Ils pensaient que le fait de se reposer autant sur lui était justement une preuve de confiance.
Ils lui ont aussi expliqué leur décision : la nouvelle structure rencontrait des difficultés particulières et ils avaient recruté un profil possédant des compétences spécifiques pour les résoudre.
Ils ne cherchaient pas à l’écarter.
Mais ils avaient décidé sans lui et n’avaient pas mesuré ce que cette nomination représenterait après vingt années de dévouement.
La conversation n’a pas débouché sur une promotion immédiate.
Elle a ouvert une vraie discussion sur son rôle, sa rémunération et les responsabilités qu’il voulait désormais assumer.
L’entreprise s’était reposée sur lui. Lui s’était reposé sur l’idée qu’un jour, on finirait par le voir sans qu’il ait à se montrer.
Il croyait que son père avait honte de lui
Il savait qu’il avait déçu son père.
Il avait abandonné ses études d’ingénieur pour devenir comédien. Son père n’avait jamais ouvertement rejeté ce choix, mais il posait toujours les mêmes questions : combien gagnait-il ? Combien de temps comptait-il encore consacrer à ce « hobby » avant de chercher un vrai travail ?
Il ne lui demandait jamais quels rôles il préparait, ni dans quelles salles il jouait.
Derrière chaque question, son fils entendait la même sentence : je désapprouve la vie que tu as choisie.
Lors des repas de famille, il évitait donc de parler de son travail. Il songeait même à couper le contact. Non parce qu’il n’aimait plus son père, mais parce que chaque rencontre le ramenait au sentiment de ne pas être assez bien.
Pendant la formation, il a exploré la mécanique de cette relation.
Il a d’abord essayé de regarder la situation depuis la place de son père. Celui-ci avait grandi dans une famille où aimer ses enfants signifiait avant tout leur assurer un avenir stable. Ses questions sur l’argent n’étaient peut-être pas seulement des jugements. Elles pouvaient aussi exprimer maladroitement son inquiétude.
Puis il a reconnu ce qu’il attendait lui-même sans jamais l’avoir dit : il voulait entendre son père lui dire qu’il était fier de lui.
À ses yeux, un père aurait dû le savoir sans qu’il ait besoin de le demander.
Et plus il attendait cette approbation, plus il arrivait prêt à se défendre. Il ne racontait plus à son père ses réussites, ses doutes ni ce qui le rendait heureux.
Il lui reprochait de ne pas s’intéresser à une vie dont il lui fermait progressivement l’accès.
À l’issue de la formation, il a décidé de lui parler sans chercher à le convaincre.
« Je ne te demande pas d’approuver tous mes choix. Mais quand tu ne me parles que de sécurité et d’argent, j’ai l’impression que tu ne vois rien de ce que je construis. J’aimerais que tu t’intéresses aussi à ce qui me rend heureux. »
Son père n’a pas changé de vision en une conversation. Mais il lui a répondu que jamais il n’avait jamais eu honte de lui. Il avait simplement peur de le voir vivre dans la précarité et ne savait pas comment le lui dire autrement.
Ils n’étaient toujours pas d’accord sur la façon de réussir sa vie. Mais leur désaccord ne signifiait plus, pour l’un comme pour l’autre, une absence d’amour.
Elle était prête à rompre une amitié de quinze ans
Elles étaient amies depuis le collège.
Lorsque Julie traversait une période difficile, Solène répondait toujours présente. Elle l’écoutait, prenait de ses nouvelles, l’aidait à trouver des solutions et la mettait en garde lorsqu’une décision lui paraissait risquée.
C’était sa manière de lui prouver son amitié.
Mais Julie avait fini par prendre ses distances.
Elle répondait plus tard aux messages et se confiait de moins en moins. Plus elle se refermait, plus Solène redoublait d’attention.
Solène a fini par penser que leur amitié ne comptait plus autant pour Julie. Un soir, après plusieurs messages restés sans véritable réponse, elle lui a écrit une longue lettre dans laquelle elle disait sa déception et rappelait tout ce qu’elle avait fait pour elle.
Elle ne l’a pas envoyée car cette lettre amènerait la rupture.
Pendant la formation, Solène a essayé de regarder autrement ce qui se jouait entre elles.
Depuis toujours, elle occupait la place de celle qui écoute, conseille, protège et trouve des solutions. Cette manière d’aimer était sincère. Mais à peine Julie lui confiait-elle un problème que Solène lui proposait une solution. Lorsqu’elle évoquait une décision, elle lui donnait aussitôt son avis.
Elle s’est soudain rendu compte que sa sollicitude pouvait être perçue comme une intrusion. Derrière son désir de protéger son amie se glissait parfois la conviction silencieuse qu’elle savait mieux qu’elle ce qui était bon pour elle.
À l’issue de la formation, Solène a remplacé sa lettre de reproche par une demande de conversation.
Julie lui a alors expliqué qu’elle ne s’était pas éloignée par manque d’affection. Mais parce qu’elle n’avait plus envie de lui raconter sa vie. Chaque confidence semblait appeler un conseil, chaque décision une mise en garde. À force d’être guidée, elle avait fini par se sentir incapable de faire seule ses propres choix.
Ces paroles ont été difficiles à entendre.
Solène a reconnu qu’elle donnait souvent son avis sans qu’on le lui demande. Elle avait parfois confondu soutenir et orienter.
De son côté, Julie a compris que Solène ne cherchait pas à la rabaisser. Elle essayait maladroitement de prendre soin d’une personne qui comptait beaucoup pour elle.
Elles ont alors pu nommer ce qui se jouait entre elles : Solène avait besoin de se sentir utile. Julie avait besoin de sentir qu’on lui faisait confiance.
Solène a décidé d’attendre que Julie lui demande son avis. Julie, de lui dire lorsqu’un conseil devenait pesant plutôt que de s’éloigner en silence.
Elle voulait aider son amie à prendre les bonnes décisions sans voir qu’elle lui donnait le sentiment de ne pas être capable de les prendre seule.
Cette formation est-elle faite pour vous ?
La Mécanique des Relations vous servira si :
Une relation personnelle ou professionnelle vous préoccupe, vous épuise ou reproduit un scénario négatif ;
Vous avez déjà essayé de parler, de comprendre, de patienter ou de prendre sur vous, mais quelque chose continue de vous échapper ;
Vous souhaitez distinguer plus clairement les faits, vos interprétations, vos attentes, vos intentions et ce qui n’a jamais été nommé dans la relation ;
Vous êtes prêt à regarder votre propre participation sans prendre toute la faute, minimiser les actes de l’autre ou renoncer à fixer vos limites ;
Vous souhaitez acquérir une compréhension fondamentale des relations, même si vous ne traversez pas actuellement de conflit majeur.
Vous accompagnez, managez, formez ou enseignez et vous cherchez une grille de lecture structurée des dynamiques humaines ;
Elle n’est probablement pas faite pour vous si :
Vous cherchez uniquement des techniques de communication, des formules à appliquer ou une solution immédiate ;
Vous souhaitez obtenir un diagnostic de l’autre, la confirmation qu’il a tort ou un moyen de le faire changer ;
Vous attendez de ces trois jours une réconciliation garantie ou la résolution définitive d’une relation ;
Vous recherchez une conférence théorique, sans exploration personnelle ni expérimentation ;
Vous avez besoin d’une thérapie, d’un diagnostic, d’un traitement, d’une médiation ou d’une protection face à une situation dangereuse.
Vous n’avez pas besoin d’attendre qu’une relation soit au bord de la rupture pour vous intéresser à sa mécanique.
Il vous faut simplement être prêt à observer votre relation sous des angles que vous n’aviez encore jamais envisagés.
Prenez 30 minutes pour parler de votre situation, poser vos questions et vérifier avec Nicolas si la formation est adaptée.
Ce que l’attente laisse s’installer dans la relation
Certaines difficultés se dénouent avec le temps.
Mais le temps, à lui seul, ne montre pas nécessairement ce qui les entretient.
Souvent, rien de spectaculaire ne se produit.
Vous repensez encore à cette conversation. Vous évitez toujours le sujet. Vous acceptez encore une chose que vous auriez préféré refuser.
Vous vous dites qu’il faudra en parler un jour. Puis les semaines passent. Les crispations s’installent. Et peu à peu, vous commencez à interpréter ce qui se passe, sans aucune certitude de voir juste.
Un silence devient :
« Il m’ignore. »
Une décision :
« On ne croit pas en moi. »
Une absence :
« Je ne compte pas pour lui/pour elle. »
- Votre relation peut finir par se dégrader, voire se rompre, à cause de non-dits, d’attentes jamais exprimées ou de conclusions que personne n’a jamais pris le temps de vérifier.
- Et quelques temps plus tard, vous revivez un scénario étonnamment similaire avec des gens différents.
- Que vous coûte aujourd’hui cette difficulté en attention, en frustration, en énergie perdue, en conversations évitées ou en décisions repoussées ?
Vous vous reconnaissez dans cette situation mais vous ne savez pas encore si trois jours peuvent réellement vous aider ?
C’est précisément l’utilité de l’échange avec Nicolas.
Pendant 30 minutes, vous pouvez lui expliquer ce qui vous préoccupe aujourd’hui.
Pas pour raconter toute votre vie, mais pour lui permettre de comprendre :
La nature de votre difficulté
Ce que vous avez déjà essayé
Ce qui continue de vous échapper
Et ce que vous espérez pouvoir clarifier.
Nicolas pourra alors vous expliquer comment La Mécanique des Relations aborderait concrètement votre situation, répondre à vos questions et vous dire honnêtement si cette formation lui paraît adaptée.
Cet échange est gratuit et sans engagement.
Pourquoi trois journées consécutives et pourquoi en groupe ?
Quelques heures suffiraient pour vous présenter la Mécanique des Relations.
Mais comprendre la mécanique chez quelqu’un d’autre et apprendre à la reconnaître lorsque vous êtes vous-même blessé, déçu ou en colère prend bien plus de temps.
Trois journées permettent de vous approprier cette mécanique à trois niveaux.
Jour 1 — Comprendre ce que vous apportez dans vos relations
Vous observez :
- Ce que vous voulez réellement vivre ;
- Ce que vous avez appris à faire pour être aimé ou accepté ;
- Les moments où vous dites oui alors que vous pensez non ;
- Les limites que vous avez du mal à poser ;
- Ce que vous attendez des autres sans toujours le demander.
Vous commencez à mieux distinguer votre histoire de ce que vous voulez choisir aujourd’hui.
Jour 2 — Comprendre ce qui se construit entre deux personnes
Vous entrez dans le cœur de la mécanique relationnelle.
- Comment deux personnes peuvent-elles vivre le même événement et en tirer des conclusions totalement différentes ?
- Comment une attente silencieuse devient-elle une déception ?
- Comment une bonne intention peut-elle produire l’effet inverse ?
- Comment un malentendu se renforce-t-il jusqu’à sembler être la seule réalité possible ?
Vous apprenez à observer ce qui se construit réellement entre deux personnes.
Jour 3 — Élargir encore le regard
Vous explorez votre rapport à ce qui ne dépend pas entièrement de vous.
- La réaction de l’autre.
- Son choix.
- Un événement que vous n’aviez pas prévu.
- Une situation que vous ne pouvez pas contrôler.
Sans croyance imposée, vous expérimentez une autre manière de rester engagé dans ce qui compte pour vous sans faire dépendre votre équilibre d’un résultat que vous ne maîtrisez pas.
Vous appliquez ensuite l’ensemble de la mécanique à une relation importante pour vous, qui vous frustre, vous préoccupe ou vous pèse.
Pourquoi en groupe ?
Le groupe enrichit les échanges et élargit le regard porté sur ce qui est exploré.
Parce qu’il est parfois plus facile de reconnaître chez quelqu’un d’autre un mécanisme que nous ne voyons pas bien dans notre propre histoire.
Une parole, une situation ou une prise de conscience partagée peut alors résonner avec ce que vous vivez vous-même et vous aider à le regarder autrement.
Le groupe agit ainsi comme un miroir : chacun avance à partir de sa propre expérience, tout en bénéficiant de ce que les expériences des autres lui permettent de comprendre différemment.
Les modalités pratiques
- Trois journées complètes et consécutives, de 9 h à 17 h 30.
- Formation en présentiel, non résidentielle.
- Espace Youniting, route de Saint-Julien 80, 1212 Grand-Lancy, Genève.
- Groupe de 3 à 16 participants.
- Formation animée par Nicolas von Burg et Véronique Lorenzini.
- Apports, temps individuels, exercices en binôme et explorations collectives.
- Supports de cours, feuilles d’exercices
- Aucun travail préparatoire obligatoire.
- Repas de midi libres et non compris.
- Aucun parcours Youniting préalable nécessaire.
- Formation autonome.
Trois jours pour acquérir des repères essentiels à toutes vos relations
Vous travaillez sur une relation réelle, qui vous préoccupe. Il peut s’agir de votre relation de couple, de votre relation avec un enfant, un parent, un ami ou un contact professionnel.
Vous pouvez aussi choisir d’explorer des tensions ou des scénarios récurrents, qui vous affectent particulièrement.
Cette situation devient votre terrain d’apprentissage mais ce que vous allez apprendre ne s’arrête pas à cette situation.
Vous acquerrez des clés de compréhension essentielles, utiles dans toutes les situations relationnelles qui se présenteront à vous par la suite.
Cette compréhension nouvelle vous permettra de poser de meilleures questions, de reconnaître ce qui se joue réellement dans vos interactions et d’agir de manière plus consciente et plus juste.
Ce que comprend votre participation
Trois journées complètes et consécutives d’enseignement, d’observation et d’exploration guidée.
La découverte de la relation à soi, la relation à l’autre et la relation à la vie.
L’application progressive de cette cartographie à une relation significative de votre vie.
Des temps de réflexion individuelle.
Des exercices et des explorations en binôme.
Des temps de partage et d’apprentissage collectif.
L’animation et l’entraînement guidé de Nicolas von Burg et de Véronique pendant les trois journées.
Les supports de cours et les feuilles d’exercices remis pendant la formation.
Ce dans quoi vous investissez réellement
Vous n’investissez pas dans la promesse illusoire qu’autour de vous, les autres changeront.
Vous investissez dans une capacité durable et essentielle à votre bien-être : celle de comprendre plus rapidement ce qui bloque dans toute relation importante pour vous. Y compris ce que vous ne pouvez pas voir, lorsque vous êtes pris dans la tension, la peur, la colère ou la déception.
Pendant ces trois jours, vous appliquez la Mécanique des Relations à une relation précise. Mais ce que vous apprenez ne s’arrête pas à cette situation.
Vous repartez avec des repères que vous pourrez réutiliser dans votre couple, votre famille, vos amitiés, votre vie professionnelle et toutes les relations que vous construirez demain.
Vous saurez repérer plus tôt ce qui commence à gripper la relation : une attente que personne n’a formulée, deux manières différentes de comprendre la même situation, un besoin que vous n’osez pas exprimer, une limite repoussée trop longtemps ou une intention que vous n’aviez pas encore reconnue en vous.
Vous pourrez alors agir avant que les non-dits s’accumulent, que la tension s’installe ou que la rupture vous apparaisse comme la seule issue.
Vous ne contrôlez pas la réaction de l’autre ni l’avenir de la relation. Mais vous pouvez comprendre ce qui dépend de vous, choisir ce que vous avez besoin de dire ou de faire et cesser de répéter aveuglément les mêmes scénarios.
C’est cette capacité de compréhension et d’action que vous pourrez conserver bien après les trois jours de formation.
Ce qui n’est pas compris
Les repas de midi.
Les déplacements.
L’éventuel hébergement.
Un suivi individuel ou collectif après la formation.
La Mécanique des Relations est une formation autonome, indépendante des autres parcours Youniting.
Modalités financières
Investissement : CHF 1 200.
Paiement sur facture, une fois l’inscription complétée.
Possibilité de payer en 2 fois, sur demande
Annulation ou report selon les conditions générales de vente consultables ici
Prochaines sessions :
- Du 2 au 4 octobre 2026 (week-end)
- Du 3 au 5 novembre 2026
- Du 8 au 10 décembre 2026
CHF 1 200.-
Choisissez votre session et consultez toutes les modalités avant de confirmer votre inscription.
Les questions que vous vous posez encore sur la Mécanique des relations
Trois jours, est-ce vraiment suffisant ?
Trois jours ne suffisent pas pour transformer automatiquement des habitudes installées depuis des années.
Ce n’est pas notre promesse.
Ce que nous vous promettons, c’est qu’au terme de ces trois jours intenses, vous comprendrez la mécanique à l’œuvre dans vos relations, vous l’expérimenterez et vous saurez reconnaître comment elle fonctionne dans votre propre vie.
En quoi cette formation est-elle différente de la communication non violente, de l’analyse transactionnelle ou de la PNL ?
La communication non violente, l’analyse transactionnelle et la PNL vous aident à mieux communiquer ou à comprendre certains comportements.
La Mécanique des Relations travaille davantage sur ce qu’il faut voir avant de décider comment communiquer :
- Ce que chacun apporte ;
- Ce qui se construit entre les deux personnes ;
- Et ce que ni l’une ni l’autre ne peut totalement contrôler.
Elle ne remplace donc pas ces approches, elle les complète.
Est-ce une thérapie ?
Non. Il s’agit d’une formation collective et expérientielle.
Elle ne pose aucun diagnostic et ne remplace pas une psychothérapie, une médiation ou un traitement lorsqu’ils sont nécessaires.
Cette formation peut-elle sauver mon couple ?
Aucune formation ne peut garantir l’issue d’une relation qui dépend de deux personnes.
Elle peut en revanche vous aider à comprendre la situation depuis un angle de vue beaucoup plus large, pour prendre ensuite des décisions plus justes.
Faut-il venir avec l’autre personne ?
Non.
Vous venez seul.
Le travail commence par ce que vous pouvez observer depuis votre propre position. Le groupe vous apporte son regard complémentaire pour enrichir votre vision de la situation.
Comment regarder la place de l’autre s’il n’est pas présent ?
Il ne s’agit jamais de prétendre savoir exactement ce qu’il pense.
Le changement de perspective sert à sortir momentanément de votre seule lecture et à envisager ce que vous ne voyez peut-être pas depuis votre place actuelle.
Vais-je devoir raconter ma vie devant tout le monde ?
Non, vous décidez de ce que vous souhaitez partager avec le groupe.
Le cadre est confidentiel et chacun reste souverain sur les éléments qu’il veut garder privés.
Je n’ai pas de conflit majeur. La formation peut-elle quand même m’être utile ?
Oui, si une relation mobilise votre attention, si vous reconnaissez certains fonctionnements répétitifs ou si votre métier vous rend curieux du mécanisme des relations personnelles autant que professionnelles.
Faut-il avoir déjà travaillé sur soi ?
Non, aucun prérequis n’est demandé. Vous devez simplement être prêt à découvrir des angles de vue que vous n’aviez jamais envisagés… Et à vous laisser surprendre.
Est-ce une démarche spirituelle ?
Aucune croyance n’est requise.
La troisième dimension de la formation interroge notamment votre rapport à ce qui échappe à votre contrôle. C’est-à-dire à votre relation à la vie.
Selon vos préférences personnelles, vous pouvez l’aborder de manière humaine, psychologique, philosophique ou spirituelle.
Faut-il poursuivre ensuite un autre parcours Youniting ?
Non, la Mécanique des Relations est une formation autonome, indépendante des autres modules du Processus Youniting.
Réservez votre place ou échangez d’abord avec Nicolas
Vous n’avez pas à décider aujourd’hui de l’avenir de cette relation qui vous préoccupe et vous prend beaucoup d’énergie.
Vous pouvez simplement décider de consacrer trois jours à comprendre ce qui y provoque ces frictions et cette tension.
La Mécanique des Relations a été conçue pour rendre visible ce qui vous échappe encore dans vos relations.
Pendant ces trois journées, vous apprendrez à regarder ce qui se passe :
Entre vous et vous-même ;
Entre vous et l’autre ;
Entre vous et la vie.
Vous appliquerez cette méthode à une relation réelle.
Vous apprendrez à distinguer les faits de vos interprétations, à repérer ce qui n’a pas été formulé et à reconnaître votre part, sans porter toute la responsabilité de ce qui se passe.
Vous pourrez alors discerner clairement ce que vous pouvez changer, ce qui ne dépend pas de vous et ce que vous voulez faire ensuite dans cette relation.
Vous repartirez avec une compétence relationnelle fondamentale, que vous pourrez réutiliser dans votre couple, votre famille, vos amitiés ou votre vie professionnelle.
- CHF 1 200
- Trois journées complètes
- 2 au 4 octobre, 3 au 5 novembre ou 8 au 10 décembre 2026
- Grand-Lancy, Genève.
Groupe volontairement restreint. Cadre confidentiel.
Après votre inscription, vous recevrez par e-mail la confirmation de votre place et toutes les informations pratiques nécessaires.
Vous avez besoin de vérifier si cette formation vous correspond ?
Vous pouvez nous écrire ou réserver un échange avec Nicolas.
Cet échange n’a pas pour but de vous convaincre. Il permet simplement de comprendre votre situation, de répondre à vos questions et de vérifier si la Mécanique des Relations est le bon format pour vous.
Et si elle ne l’est pas, Nicolas vous le dira honnêtement.
Vous n’avez pas besoin d’attendre que l’autre change pour travailler sur votre relation.
Vous pouvez apprendre à discerner clairement ce que vous pouvez faire, ce que vous pouvez dire et ce que vous ne pouvez pas changer.